À Scherpenheuvel-Zichem, l’ASBL Natuur- en Landschapszorg (qui fait partie de l’association Natuurpunt) a entamé une nouvelle phase des travaux dans la vallée du Démer. Il s’agit du deuxième projet hydrique financé par Coca-Cola dans notre pays. Nous restituons ainsi à la nature l’eau que nous utilisons pour la fabrication de nos boissons.

Fin janvier, c’est à Scherpenheuvel-Zichem que Natuurpunt a entamé une nouvelle phase de son projet dans la vallée du Démer, ayant pour but de faire remonter le niveau des nappes phréatiques. Il s’agit de créer un environnement favorable pour la faune et la flore qui apprécient les biotopes humides et de restaurer le paysage culturo-historique des prairies marécageuses. De plus, l’eau qui est retenue s’écoule dans la vallée et non dans les caves des riverains, et cette zone humide permet la reconstitution des réserves d’eau potable. C’est nécessaire, car elles ne cessent de diminuer, surtout en été.

« Le séculaire réseau de fossés est endommagé à plusieurs endroits : les niveaux d’eau souterraine sont trop bas en été et, en hiver, les inondations ont un impact négatif sur la qualité de l’eau », explique Bram Cannaerts de Natuurpunt, qui coordonne les travaux. « Nous voulons à nouveau permettre à l’eau de pénétrer lentement dans le sol. Pour ce faire, nous retenons l’eau plus longtemps dans les petits fossés et nous réutilisons les vieux canaux qui empruntent un parcours plus long pour rejoindre la rivière. En installant des canalisations munies d’un clapet antiretour à des endroits stratégiques, nous retenons l’eau de pluie plus longuement dans les zones naturelles et évitons en aval un débit de crues maximal après de fortes pluies. »

Soutien de The Coca-Cola Foundation et de la Commission européenne

Le projet de réhabilitation du milieu naturel dans la vallée du Démer reçoit le soutien de The Coca-Cola Foundation qui remplit ainsi sa mission de « water replenishment ». « L’eau est un bien précieux qu’il convient de gérer de façon responsable. En tant qu’entreprise de boissons, nous voulons également prendre nos responsabilités en contribuant à la protection des ressources en eau, en rétrocédant l’eau à la nature et en diminuant notre consommation d’eau. Nous nous y prenons de deux manières : d’une part, en gérant l’eau de façon responsable dans le cadre de nos activités locales de production et, d’autre part, en soutenant des projets hydriques. Nous nous fixons comme objectif de restituer, par le biais de ces projets, 100 % de l’eau que nous utilisons dans le monde entier pour la fabrication de nos boissons », explique Ben Bijnens, country manager de Coca-Cola Services. « Nous avons été la première grande entreprise agroalimentaire au monde à atteindre cet objectif ambitieux en 2015, mais ce n’est pas pour autant que nous nous reposons sur nos lauriers. D’où ces investissements, donc. »

D’ailleurs, le projet dans la vallée du Démer est le deuxième du genre en Belgique, après le sanctuaire du Stappersven à Kalmthout soutenu financièrement par The Coca-Cola Foundation. Conjointement, ces projets restitueront annuellement quelque 388 millions de litres d’eau à la nature d’ici 2020, soit près de la moitié du volume total vendu chaque année par Coca-Cola en Belgique et au Luxembourg. Actuellement, 248 projets ayant trait aux réserves aquifères souterraines sont en cours dans 78 pays différents.

Coca-Cola investit un total de 450 000 euros dans ce projet, autant que la Commission européenne. Les travaux dans la vallée du Démer se poursuivront pendant trois ans encore.