Certains de nos Diables rouges ont déjà été plus d’une fois à la Coupe du monde, mais Albert Gianotti a de son côté la certitude de n’en manquer aucune : en 1998, ce Liégeois a remporté un concours Coca-Cola qui lui permettait d’assister à la Coupe du monde pendant toute sa vie. Juste avant son départ en Russie, nous avons eu l’occasion d’aborder avec lui ses ambitions pour ce mondial.

Vous avez gagné un concours en 1998 qui vous permettait d’assister à toutes les Coupes du monde de football. Comment avez-vous remporté ce beau prix ?

Albert Gianotti : « En fait, cette année-là, je voulais vraiment aller à la Coupe du monde en France avec mon beau-père. Via Axa, je pouvais assister au match Belgique-Pays-Bas, mais j’ai donné le ticket à mon beau-père pour le remercier de l’aide qu’il m’avait apportée. Pour pouvoir l’accompagner, j’ai participé à une série de concours, dont le concours organisé par Coca-Cola. Je ne sais plus exactement la réponse que j’ai dû donner, mais je me souviens par contre que ma question subsidiaire concernait le gardien Filip De Wilde. Il était là quand j’ai reçu le prix. »

Comment choisissez-vous le match auquel vous assistez ?

Albert Gianotti : « Eh bien, si les Diables rouges se qualifient, je choisis évidemment un de leurs matchs. En 1998, ça a donc été la confrontation avec les Pays-Bas, et quatre ans plus tard, au Japon, j’ai vu le match crucial contre la Russie. Il y a quatre ans, au Brésil, la Russie était de nouveau l’adversaire du match auquel j’ai été. En 2006 en Allemagne, quand la Belgique n’était pas de la partie, j’ai vu le quart de finale entre la France et le Brésil, que les Français ont gagné 1-0. C’est vraiment un des plus beaux matchs auxquels j’ai assisté. Vraiment extraordinaire. »

Le quart de final entre la France et le Brésil est votre plus beau souvenir, lors de vos voyages footballistiques ?

Albert Gianotti : « Non, ça serait plutôt le match d’il y a quatre ans entre la Belgique et la Russie, au stade Maracaña de Rio. Grâce à Coca-Cola, je peux emmener une personne à chaque Coupe du monde et, en règle générale, c’est mon fils. Je me suis donc retrouvé dans ce temple du football, avec mon fils, pour un match des Diables rouges. Et ils ont gagné, en plus. Qu’est-ce qu’un père peut demander de plus ? Mon travail de courtier en assurances fait que je ne suis pas toujours très présent à la maison. Voilà pourquoi je chéris tout spécialement nos voyages à la Coupe du monde. C’est aussi pour ça que ce match au Maracaña est vraiment l’un des plus beaux moments de ma vie. »

Quel est le pays qui vous a le plus charmé, en tant que visiteur ?

Albert Gianotti : « Je vais dire le Brésil aussi. Quand j’y suis allé, j’avais complété le budget que je reçois en tant que vainqueur du concours pour pouvoir rester un peu plus longtemps. L’enthousiasme des gens sur place m’a vraiment marqué. C’est exactement ce qui manquait un peu quatre ans plus tôt, en Afrique du Sud. Là-bas, la population n’était pas vraiment prête pour la Coupe du monde. J’avais un peu la même crainte pour le Brésil, mais ça a été tout le contraire. La passion était vraiment incroyable. »

Et en Russie, quel est votre programme ?

Albert Gianotti : « Le 23 juin, nous assistons au match des Diables rouges contre la Tunisie, à Moscou. Mais nous voulons aussi profiter de l’occasion pour découvrir la ville. Nous avons déjà une balade en bateau prévue sur la Moskva, nous allons essayer des plats typiques russes, et un guide doit nous emmener visiter les recoins de la ville. »

Pour conclure, un petit pronostic. Vous voyez la Belgique championne du monde ?

Albert Gianotti : « Comme tout le monde, j’espère qu’ils iront loin, mais une finale me semble quand même difficile. Ce serait déjà bien de parvenir à sortir une grande nation du football, comme la France ou le Brésil. Cela permettrait aux Diables rouges de franchir un palier, et nous ne resterons pas les champions des matchs contre les plus petites nations du foot. »