L’enquête internationale de Coca-Cola montre que la « génération Z » choisit consciemment le bonheur

Les jeunes belges se sentent bien dans leur peau. Ils sont même, après leurs voisins du nord, les jeunes les plus heureux des pays européens* où Coca-Cola a mené son enquête. Il en ressort que, par rapport à la moyenne, les jeunes belges recherchent plus le bonheur dans les « petites choses » et dans l’amitié. Mais le bonheur, est-ce qu’il se crée ? est-ce un choix conscient ? ou est-ce une question de chance ? Là encore, les réponses sont surprenantes. Tom Palmaerts, observateur des tendances chez les jeunes travaillant pour Trendwolves, nous explique les résultats.

Nous entendons assez régulièrement parler de drames touchant les jeunes européens. Mais quel regard, portent-ils, eux, sur leur vie ? Un regard pas du tout aussi sombre, apparemment. Coca-Cola a mené une enquête auprès de plus de 3 000 jeunes âgés de 15 à 19 ans au Royaume-Uni, en Irlande, en France, aux Pays-Bas, en Belgique, en Norvège, au Danemark et en Suède. Les jeunes attribuent en moyenne une note de 6,5 sur 10 à leur sentiment de bonheur. Les moins heureux sont les Britanniques (6,2) et les plus heureux sont les Néerlandais (6,8). La Belgique arrive en deuxième position avec un résultat de 6,7.

Les garçons sont plus heureux que les filles

Quand on leur demande de noter leur bonheur sur 10, les garçons belges donnent presque un 7, tandis que les filles ne dépassent pas 6,5. Cette tendance se confirme au-delà des frontières : dans chaque pays, les filles se situent environ un demi-point derrière les garçons.

Les petites choses

Mais comment les jeunes d’aujourd’hui définissent-ils ce bonheur ? Pour 46 % des jeunes européens, il s’agit de « la capacité à pouvoir apprécier autant de petits instants de bonheur que possible ». Et les Belges sont les premiers à le dire avec 51 %. On constate, une fois encore, une différence notable entre les filles et les garçons : presque partout, les « petits bonheurs » sont plus importants pour les filles que pour les garçons. En deuxième place : pour 39 % des jeunes (33 % en Belgique), le bonheur est « un sentiment général de bien-être ». Se fixer et atteindre des « objectifs » n’est une source de bonheur que pour 15 % seulement des jeunes belges et européens. Tom Palmaerts : « Les jeunes réalisent qu’ils vont peut-être devoir faire avec moins que la génération précédente. Les choses essentielles telles que l’amour, les enfants, la famille et les amis gagnent de ce fait en importance. Ils acceptent volontiers le fait qu’il puisse en découler de la monotonie ou de l’ennui. »

L’amitié n’est pas une illusion

L’amitié est l’un des critères principaux du bonheur pour 39 % des jeunes en Europe, et même pour 45 % des jeunes en Belgique. Pour les Belges, l’épanouissement personnel (21 %) et la famille (20 %) arrivent respectivement en deuxième et troisième positions. Dans les autres pays, la famille (27 %) l’emporte considérablement sur l’épanouissement personnel (18 %). Tom Palmaerts : « Dès leur plus jeune âge, ils sont confrontés à un flot d’informations négatives (la guerre, la famine, la crise, etc.), ce qui les oblige à devoir rapidement faire face à la réalité. Ils tentent alors de compenser par un phénomène que nous appelons lollology, en s’amusant simplement entre eux, un amusement qui peut sans problème être imparfait. Et c’est principalement avec leurs amis qu’ils peuvent s’amuser. L’amitié, c’est sacré. »

Choix ou hasard ?

Le bonheur est-il un choix ou une question de chance ? Selon 63 % des jeunes en Belgique, vous pouvez faire le choix d’être heureux, et vous pouvez également agir pour contribuer à votre bonheur. Voilà ce que pensent principalement les Irlandais (84 %), et dans une moindre mesure, les Norvégiens et les Suédois (77 %). Mais cela ne signifie pas que les Belges sont plus pessimistes. Ils voient plus le bonheur comme quelque chose qui peut arriver (et qui arrivera) tôt ou tard. D’ailleurs, les heureux Néerlandais pensent de même. Tom Palmaerts : « En grandissant, les jeunes vont d’abord penser que cela n’a pas de sens de chercher le bonheur. Mais ils vont peu à peu prendre conscience qu’ils peuvent s’en approcher en arrêtant de rêver et en agissant. »

Choisissez votre instant de bonheur

Choisir délibérément le bonheur, c’est possible. Rien qu’en riant davantage, nous nous sentons déjà plus heureux. Coca-Cola est la marque par excellence qui unit les gens dans ce sentiment depuis des décennies. Choose Happiness, choisir soi-même d’être heureux, correspond dès lors parfaitement à la gamme renouvelée qui vous permet de choisir plus facilement votre « petit moment de bonheur », votre Coca-Cola préféré. « Coca-Cola veut nous inspirer à rire davantage spontanément, autrement dit, à choisir le bonheur. »

Céline Van den Rijn, Marketing Director Coca-Cola Belgique & Luxembourg : « Choose Happiness n’est donc pas une utopie. Voilà pourquoi il nous semblait intéressant de voir un peu comment les jeunes d’aujourd’hui ressentaient le bonheur et s’ils en faisaient un choix. Et le message est clair : le monde n’est pas seulement une succession de malheurs, sûrement pas aux yeux des jeunes. Cette croyance est présente depuis 129 ans déjà dans l’ADN de notre marque. Nous avons donc décidé d’associer notre nouvelle campagne à l’approche positive selon laquelle le bonheur est aussi une question de choix et pas uniquement de hasard. »

La plupart des bébés rient environ 400 fois par jour. Les adultes rient en moyenne encore 10 à 15 fois par jour. Nous avons filmé les rires de plusieurs bébés pour rappeler que le rire est la première chose que nous ayons apprise, mais que, d’une manière ou d’une autre, nous avons oubliée ou, en tout cas, que nous ne faisons pas assez souvent. En voyant d’autres gens rire, vous allez vous-même vous sentir plus heureux. 76 % des adolescents belges affirment que lorsqu’ils voient un inconnu sourire dans la rue, ils ont eux aussi tendance à sourire. Ce chiffre passe même à 89 % quand il s’agit d’un de leurs amis.

À propos de l’enquête « POURQUOI LA GÉNÉRATION Z CHOISIT LE BONHEUR » – une enquête sur le bonheur chez les adolescents

Coca-Cola est l’une des premières marques internationales à s’intéresser à ce qu’est le bonheur pour les ados d’aujourd’hui, de leur point de vue ainsi que de celui d’experts en bonheur influents partout dans le monde. En collaboration avec Tapestry Research, Coca-Cola a mené une enquête quantitative auprès de 3 331 adolescents de 15 à 19 ans dans les huit marchés européens (Royaume-Uni, Irlande, France, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Suède, Norvège) et a organisé en février une table ronde durant laquelle les résultats ont été soumis au regard critique d’un panel d’adolescents et de chroniqueurs culturels, dont : Beth Reekles (Royaume-Uni, adolescente et jeune écrivain, qui a été élue par le Time Magazine[1] comme l’une des ados les plus influentes de la planète), Chloe Bingham (Royaume-Uni, adolescente et meneuse de campagne pour les conditions de travail chez les jeunes), le Dr Tom Chatfield (Royaume-Uni, théoricien des technologies, expert en jeux vidéo et en adolescents),Tom Palmaerts (Belgique, observateur des tendances chez les jeunes), le Dr Robert Holden (Royaume-Uni, fondateur du Happiness Project) et le Dr Mark Williamson (directeur d’Action for Happiness). Des interviews complémentaires ont été réalisées avec le Dr Jean-Pierre Ternaux (France, neurobiologiste), Sue Jackson (blogueuse mode et beauté irlandaise), Tommie Rose (adolescent et entrepreneur britannique), Chinny Brown (adolescente britannique) et le Dr Anne-Lise Goddings (pédiatre et neurobiologiste cognitive, experte du fonctionnement du cerveau chez les adolescents).

[1] The 16 Most Influential Teens of 2013, TIME.com, 12 novembre 2013

À propos de Tom Palmaerts
Tom Palmaerts est un trendwatcher (ou observateur de tendances) travaillant pour Trendwolves, les experts en matière de culture et de tendances chez les jeunes européens. Il a auparavant travaillé pendant cinq ans pour Ladda, un labo d’enquête à but non lucratif spécialisé dans les sous-cultures chez les jeunes. Il y a rédigé le livre intitulé Talkie Walkie, après avoir mené pendant deux ans des recherches publiques sur la signification actuelle du concept de « sous-culture ». Au sein de Trendwolves, Tom Palmaerts effectue actuellement des recherches, donne des conférences et s’attelle en permanence à développer un réseau de jeunes et talentueux trendsetters, en s’intéressant particulièrement aux microtendances, aux tribus, aux communautés en ligne et à la culture de la rue. En 2009, Tom Palmaerts a été élu « Spécialiste des tendances de l’année » par la plateforme d’observation des tendances Second Sight grâce à son dynamisme, son originalité et sa passion. Depuis 2013, il assure également les cours de Scenario Thinking et de Coolhuntingpour le post-graduaten Trendwatching à l’HoGent. En 2013 en 2014, il a également été élu « Trendwatcher de l’année » par Second Sight.