Cet après-midi, le siège belge de Coca-Cola étincelait d’un rouge particulièrement éclatant. Pas moins de 600 fans et 50 exposants se sont réunis au salon international des collectionneurs Coca-Cola. Pour la première fois dans l’histoire belge, le géant de la boisson a ouvert les portes de son siège bruxellois à cette occasion.

Une passion pour Coca-Cola

La grande messe de Coca-Cola a eu lieu cet après-midi à Anderlecht, attirant pas moins de 600 visiteurs à son salon international des collectionneurs.

Les organisateurs, Sandrina Van Handenhove et Johan van Mierlo ne sont pas étrangers au monde des collectionneurs.  Avec leur collection de plus de 3000 articles Coca-Cola, et en tant que gérants de Colanuts, la boutique au rez-de-chaussée du siège de Coca-Cola, ils sont probablement les plus grands collectionneurs belges. Ils ont au moins une chose en commun avec les visiteurs de l’exposition aujourd’hui : une passion pour Coca-Cola.

Les 150 mètres les plus excitants

Plus de 50 exposants, 13 nationalités et 600 visiteurs ont été reçu par Coca-Cola. Chacun d’entre eux était à la recherche de la cerise sur le gâteau de leur collection. « L’excitation réside dans la chasse aux objets uniques ou l’acquisition de pièces de collection. La tension était à son comble le long de la table de 150 mètres sur laquelle étaient exposés les objets collectors », raconte Johan.

Des milliers d’euros d’objets Coca-Cola

Les enjeux étaient donc importants pour les collectionneurs. Hendrik l’Allemand avait apporté ses plats en email très rares et comptait dessus pour attirer les curieux. Quant à Fede, de Barcelone, qui assiste à tous les Jeux Olympiques hivernaux et estivaux, il est venu avec son incroyable collection de pins.  Les collectionneurs belges étaient également présents avec des objets uniques.

Les visiteurs ont également pu admirer la création ‘Summer at a Coke side of life’ de Peter Blake, l’article le plus cher du salon. Durant le programme « Stukken Van Mensen » de la chaîne VIER, Johan avait déjà eu l’occasion de présenter cette œuvre.  Mais aujourd’hui aussi, Johan n’est pas parvenu à dénicher l’acheteur parfait: “L’ homme ou la femme idéal(e) pour cet oeuvre d’art est quelque part, mais il ou elle n’était pas là aujourd’hui.”