À l’horizon 2020, nous voulons collecter plus d’emballages que nous n’en utilisons en promouvant les meilleures pratiques de collecte et en soutenant l’industrie du recyclage.

Encourager les consommateurs à trier correctement les emballages est un premier pas. Nous le faisons avant tout en produisant des emballages 100 % recyclables : canette, verre et PET. En outre, nous investissons dans des points de collecte et encourageons le tri.

Plan de lutte contre les détritus

Un accord a été signé en janvier 2016 entre les entreprises (représentées par FEVIA Vlaanderen, Comeos et Fost Plus) d'une part et la ministre flamande de l'Environnement d'autre part, au sujet de la lutte contre les détritus. En février 2016, un accord similaire a été conclu entre les entreprises (représentées par FEVIA Wallonie, COMEOS et Fost Plus) d'une part et le ministre wallon de l'Environnement, d'autre part.

Un plan de lutte contre les détritus a vu le jour en Wallonie et en Flandre. L’approche globale domine. Le plan d’action entend mobiliser la société tout entière en la responsabilisant à tous les niveaux, des producteurs aux consommateurs, en passant par les distributeurs, les administrations locales et les autorités judiciaires.

Coca-Cola entend apporter sa pierre à l’édifice, aujourd'hui et demain. C'est pourquoi nous organisons avec nos clients une foule d’activités pour sensibiliser les consommateurs à trier correctement leurs emballages vides. Coca-Cola notamment a participé à la création de FostPlus, qui se charge de la collecte et du recyclage de 86 % des déchets ménagers dans notre pays. Au printemps 2017, Mooimakers, l’organisme chargé par le gouvernement flamand de sensibiliser le public à la problématique des déchets sauvages, a mené une campagne de marketing en extérieur. S’appuyant sur les campagnes marketing en cours, notamment de Coca-Cola, cette campagne entend sensibiliser la population à l’usage de la poubelle pour les emballages de boissons vides. Les affiches étaient visibles fin mai dans les rues de Flandre.

Mooimakers

Inspirer les collaborateurs

Nos collaborateurs se sont aussi retroussé les manches à l’occasion du Coca-Cola Recycling Tour et du Grand Nettoyage de Printemps.

Coca-Cola Recycling Tour

Fin 2016, nous avons organisé la seconde édition du Coca-Cola Recycling Tour, qui est allé de site en site pour mener une grande action de nettoyage. Une tradition dont nous sommes tous très fiers.

En 2015, 200 collègues avaient ramassé ensemble 60 sacs de déchets résiduels et 12 sacs de PMC. En 2016, nous avons fait encore mieux. Avec quelque 250 collègues, nous avons amassé 70 sacs de déchets résiduels et 30 sacs de PMC. Les rues ont ainsi été débarrassées d’environ deux tonnes de déchets sauvages.

Coca-Cola Recycling Tour

Pour notre Coca-Cola Recycling Tour, nous avons également pu compter sur le soutien des communes de Fleurus et d’Anderlecht. Des ouvriers communaux du service Propreté publique de Fleurus se sont joints à nous pour ramasser les déchets et garantir la sécurité de nos collaborateurs. À Anderlecht, c’est d’Elke Roex, échevine de la Propreté de la commune, qui nous a prêté main-forte.

Le Grand Nettoyage de Printemps

Ce printemps, plusieurs collaborateurs de notre site de production de Chaudfontaine et de notre site de distribution d'Heppignies ont également pris part au « Grand Nettoyage de Printemps », organisé par le ministre wallon de l'Environnement, Carlo Di Antonio. Nous avons ramassé tous les détritus aux abords des sites. Résultat de l’opération ? 46 sacs-poubelle, dont 24 sacs de « tout-venant » et 22 sacs de PMC, et surtout un cadre de vie propre.

Le Grand Nettoyage de Printemps

Inspirer les consommateurs

Maillot vert au Tour des Flandres

Dans tous nos événements, même sponsorisés, nous tenons à nous poser en entreprise socialement responsable. Les festivaliers peuvent troquer leurs bouteilles et gobelets vides contre des gadgets Coca-Cola. Quant aux supporters de football, nous les sensibilisons au tri des déchets au cœur du stade. Lors du Tour des Flandres, nous sommes responsables des Green Zones (zones vertes) juste après les ravitaillements et à 20 kilomètres de la ligne d'arrivée. Les coureurs peuvent y jeter leurs déchets ou surplus. Notre Green Team se charge de faire disparaître tout ce que les supporters n’ont pas emporté. Constituée de cinq personnes, elle s’active tout au long de la journée dans les Green Zones. Notre engagement fait écho à l’ambition de l'organisateur Flanders Classics et de ses partenaires commerciaux de mettre en avant le caractère respectueux de l’environnement du cyclisme.

Cyclisme

Moins de détritus à Tomorrowland

Au festival Tomorrowland, nous prenons aussi la gestion des déchets à bras le corps. En 2016, les organisateurs, la Région flamande, Fost Plus et des entreprises dont Coca-Cola ont lancé « Love Tomorrow », une action visant à encourager les festivaliers à trier et recycler. Au camping DreamVille, tous les visiteurs ont obtenu un kit de recyclage avec un sac bleu PMC et un sac gris pour le « tout-venant ». Le festival a pu ainsi séparer 150 mètres cubes de PMC des autres déchets. Les campeurs ont aussi pu laisser leur matériel dans les points de collecte de déchets. Les soixante mètres cubes de tentes récoltés ont alimenté la recyclerie Ecoso. Les bons élèves en matière de tri des déchets pouvaient collectionner les cachets sur une carte qui donnait droit à des prix, dont des entrées à Tomorrowland 2017. Enfin, la quantité de déchets et de détritus abandonnés sur le site de DreamVille a diminué respectivement de 15 % au camping et de 40 % sur la plaine du festival. Une plaine du festival arpentée en tous sens par des green teams attentives à sensibiliser les festivaliers en goguette.

Tomorrowland

Recycle unit chez The Foodmaker

L'hiver dernier, The Foodmaker nous a lancé un défi : intégrer nos boissons au cœur de leur concept. Depuis 2015, les sept filiales de la chaîne de restauration The Foodmaker sont dans le giron de la marque campinoise StarMeal. Après l'acquisition, The Foodmaker s’est transformée en cuisine de démonstration dynamique pour les produits StarMeals. Depuis lors, la marque connaît une ascension fulgurante : toutes ses succursales ont fait peau neuve. Un salade-bar trône désormais au centre du restaurant. Avec le responsable marketing, nous avons réfléchi à la façon d'améliorer l’aspect « développement durable ». Nous sommes arrivés à la conclusion que le tri des déchets était jusqu’ici peu pris en compte. La réflexion menée a débouché sur une poubelle de tri branchée, installée dans leur point de vente situé sur le Melkmarkt à Anvers. Cette poubelle invite ses clients à pratiquer le tri sélectif. Elle illustre bien notre façon de coopérer avec des partenaires à la mise au point de solutions durables.

The Foodmaker

Stand de collecte à Technopolis

Nous avons aussi entamé une collaboration en matière de recyclage avec Technopolis. Ensemble, nous avons élaboré un stand de collecte où les visiteurs ont l’occasion d'apprendre à trier correctement leurs déchets.

Stand de collecte à Technopolis

Interaction avec nos parties prenantes

Le développement durable a toujours fait partie de l'ADN de Coca-Cola. Même si Coca-Cola Enterprises a cédé la place à Coca-Cola European Partners, cet engagement demeure l'une de nos priorités. Pour l'instant, The Coca-Cola Company et Coca-Cola European Partners planchent sur une nouvelle stratégie de développement durable commune aux deux entreprises.

Réalisable et crédible, elle s'adresse avant tout aux consommateurs et aux clients.

Pour donner naissance à cette nouvelle stratégie de développement durable, nous devons cerner les points de vue et les attentes de nos clients, de nos fournisseurs, des parties prenantes et des consommateurs. Diverses activités ont donc été organisées en Europe où les intervenants ont pu donner leur avis sur le développement durable.

En Belgique, nous avons organisé une table ronde sur un sujet qui nous concerne au premier plan : l'emballage durable et le recyclage, avec une attention particulière à la problématique des détritus. Qu’est-ce que nos parties prenantes attendent de nous ? Respectons-nous suffisamment notre propre politique de développement durable ? Nous nous posons en chef de file du recyclage, mais nos parties prenantes nous considèrent-elles comme tel ? Ces questions et d'autres ont été abordées au siège en toute franchise, en présence d’une vingtaine de clients, fournisseurs, représentants des pouvoirs publics, ONG, etc.

Cabinet de Liesbeth Homans

Toutes les personnes intéressées conviennent que nous ne ménageons pas nos efforts dans le domaine des emballages durables et du recyclage. Néanmoins, nous pourrions encore faire mieux, a fortiori si nous voulons être considérés comme un chef de file dans ce domaine. Les parties prenantes attendent par exemple que nous utilisions la force de notre marque pour informer les consommateurs de nos efforts en matière de développement durable et pour œuvrer à un changement des comportements en ce qui concerne les détritus.

Voici l'avis d'un intervenant.

« Pour toute entreprise, il est bon de prendre parfois un peu de recul et de réfléchir à ce qu’elle fait et ce vers quoi elle veut aller. Il est très enrichissant d’ouvrir grand les portes et d'écouter ce que les autres pensent et attendent de vous. Je suis honoré de prendre part à un tel exercice stratégique du grand acteur du marché qu’est Coca-Cola, dont l’influence sur la société est totalement différente de la nôtre, les pouvoirs publics. J'attends de Coca-Cola qu’elle prenne les devants, qu’elle montre la voie et qu’elle interpelle les autres acteurs du marché (dans le secteur des boissons et en dehors) et les incite à faire de même. Osez par exemple afficher dans votre marketing votre engagement en faveur d'un emballage durable et n’hésitez pas à « amadouer » le client pour qu’il adopte les bons comportements, car « quand on organise une fête, on n’abandonne pas ses déchets. » — Victor Dries, Conseiller à l’Environnement - Cabinet de Liesbeth Homans

Victor Dries