La Saint-Valentin, c’est la fête de l’amour. Une fête que nous voulons célébrer dignement, car Coca-Cola a déjà réuni de nombreux coeurs. Le 14 février nous procure donc une occasion idéale de mettre en exergue trois merveilleuses histoires d’amour et de faire la fête !

1951 – Un représentant commercial Coca-Cola sort le grand jeu pour séduire une jeune-fille du sampling 

Fils unique de Maria-Louise Vansteelandt et Daniël Verbeke, Alain Verbeke a travaillé lui-même pendant 40 ans chez Coca-Cola. Il y a entamé sa carrière comme employé, puis a oeuvré comme responsable de production avant de devenir Vice-President, Global Engineering à Atlanta. Une carrière dont il peut être fier. Mais comment pouvait-il en être autrement alors que ses parents y ont tous les deux travaillé pendant des années, y sont tombés amoureux et l’ont élevé dans l’esprit Coca-Cola ?

« Ma maman me répétait toujours que je n’avais pas été nourri au lait maternel, mais au Coca-Cola » déclare Alain. « Mon père est entré comme vendeur chez Coca-Cola Roeselare (RODIMA NV) en 1949.  Ma mère est entrée en service en 1951 au département Sampling.

Elle allait de maison en maison pour offrir de petites bouteilles gratuites et présenter Coca-Cola. Je la laisse vous raconter la suite des événements, mais il y a une chose que je sais avec certitude, c’est que mon père a ravi ma mère par amour et n’a laissé aucune chance à ses autres prétendants ! » (rires).

« Mon père a ravi ma mère par amour et n’a laissé aucune chance à ses autres prétendants ! »

Maria-Louisa Vansteelandt
Gauche sur l'iamge: Maria-Louisa Vansteelandt

« Un jour, j’étais à Roulers pour faire du sampling lors d’une foire commerciale et l’équipe de vente, en ce compris mon futur mari, était également de la partie », poursuit Maria-Louise. « À la fin de la journée, on se retrouvait toujours toutes et tous dans un petit café du coin. Deux autres employés de Coca-Cola étaient aussi amoureux de moi à ce moment-là, mais Daniël a tout fait pour emporter mon cœur. Il m’a même mise en garde contre les deux autres. (rires). Les autres filles du sampling n’arrêtaient pas de me taquiner et m’ont dit qu’il était temps que je fasse mon choix. Et finalement, c’est Daniël qui a fait le premier pas. Il avait 9 ans de plus que moi et je le voyais comme un adulte expérimenté. Il était toujours très attentionné et courtois, mais aussi  enjoué et très sociable. Daniël m’a ouvert les portes d’un nouveau monde », raconte Maria-Louise.

Sur la seconde ligne, au milieu: Daniël Verbeke
Sur la seconde ligne, au milieu: Daniël Verbeke

« J’ai présente Daniël à mes parents en 1952 et un an plus tard, en 1953, nous nous sommes mariés. En 1954, j’étais enceinte d’Alain et j’ai directement arrêté de travailler. Coca-Cola a joué un rôle important tout au long de notre vie. Tellement important que nous avons transmis le virus à notre fils, Alain. »  

« Daniël m’a ouvert les portes d’un nouveau monde. »



2016 – Un homme demande son ancienne voisine en mariage à l’aide d’un message sur le camion de Noël de Coca-Cola

Le 23 décembre 2016 à 8 heures du matin. Le camion de Noël de Coca-Cola arrive à Zele, chez Albert Nelis et Manuela De Baere. Stressé comme jamais, Albert bande les yeux de sa compagne tandis que les voisins sortent dans la rue par curiosité. Et tout à coup, un message apparaît sur l’écran du camion et Albert s’agenouille : « Mon trésor, veux-tu m’épouser ? » Éblouie par les lumières du camion, Manuela est sous le coup de l’émotion. Elle saute dans les bras d’Albert et lui répond un ‘oui’ franc et définitif ! Les yeux écarquillés, leur petite fille Alicia observe la scène.

« C’était un moment extraordinaire. Et comme Manuela n’avait rien vu venir, c’était encore plus formidable. Le gigantesque camion, les illuminations, et le père Noël complétaient le tableau. C’était un fabuleux moment de notre vie. »

 « Un jour, j’ai pris mon courage à deux mains. »


« Je voulais lui demander sa main d’un façon qu’elle n’oublierait jamais. Nous aimons tous les deux boire du Coca-Cola zero sugar et j’avais entendu à la radio qu’on pouvait leur envoyer un message. Je n’ai pas hésité longtemps. »

 « En fait, Manuela était mon ancienne voisine. J’avais dit à mes amis ‘Ah si seulement je pouvais avoir ma chance !’ (rires). Sa maman m’avait fait comprendre qu’elle était intéressée également et un jour, j’ai pris mon courage à deux mains. Je lui ai proposé de passer la chercher pour l’emmener à Bruges et lui acheter son cadeau d’anniversaire. Et une chose en a entraîné une autre… »

2016– Pas de bière, mais un Coca-Cola bien glacé pour faire naître l’étincelle au premier rendez-vous

Bente Blom et Anne Slagter sont aujourd’hui ensemble depuis un an. Ils se sont rencontrés dans un agréable café où flottaient des senteurs de whisky et de cigare. « J’étais arrivé le premier et pour faire bonne impression, j’avais commandé deux bières spéciales en l’attendant », se souvient Bente.

« Le Coca-Cola bien frais a changé ma vie. »

« Lorsqu’elle est apparue, je suis resté sous le coup de sa beauté. Mais quand elle a vu les bières sur la table, elle m’a dit sans détour qu’elle n’aimait pas la bière et qu’elle rêvait d’un Coca-Cola bien glacé depuis le début de la journée. Je pense qu’à ce moment-là, elle avait plus envie d’un Coca-Cola que d’un rendez-vous galant. (rires). J’ai dit que je m’en doutais et que je lui avais déjà commandé un Coca-Cola. Ce qui était tout à fait faux, évidemment. J’ai fait comme si la deuxième bière était pour moi et j’ai prétexté de devoir aller au petit endroit pour commander discrètement un Coca-Cola sur glace. À mesure que nous avons appris à mieux nous connaître, j’ai aussi découvert qu’Anna préfère par-dessus tout boire du Coca-Cola light et que c’est la seule boisson rafraîchissante avec laquelle je peux lui faire plaisir. On peut donc dire que dans un certain sens, le Coca-Cola a changé ma vie. Et j’en suis toujours reconnaissant à Coca-Cola. En plus, c’est une jolie preuve que le bonheur réside parfois dans les petites choses. »