Plus de 10 millions de dollars, soit 8,3 millions d’euros : tel est le montant que Coca-Cola et ses fondations réservent dès à présent à dix pays du Sahel frappés par la famine et la malnutrition. Une première tranche sera consacrée à l’aide humanitaire d’urgence, tandis que la majeure partie sera destinée à la reconstruction et à l’aide au développement.

La pénurie alimentaire sévissant partout dans le Sahel a déjà fait de nombreux morts. Selon les Nations Unies, il s’agit de la plus grande catastrophe humanitaire depuis 1945. Dès lors, une entreprise telle que Coca-Cola, qui accorde une importance primordiale à la responsabilité sociale des entreprises, ne pouvait rester impassible.

La lutte contre la famine en Afrique


C’est pourquoi The Coca-Cola Company, The Coca-Cola Foundation et la Coca-Cola Africa Foundation ont décidé d’allouer plus de 8,3 millions d’euros à la région. Dans un premier temps, environ 1 million d’euros seront libérés en espèces et en dons, entre autres sous forme d’approvisionnement en eau. L’argent servira à fournir une aide humanitaire d’urgence et à soulager la faim et la soif dans dix pays du Sahel, en premier lieu la Somalie, le Tchad, l’Éthiopie, le Soudan et l’Ouganda. Plus de 8 millions d’euros serviront à reconstruire et à renforcer la résilience des communautés locales et à ancrer des programmes dans le cadre du projet RAIN (Replenish Africa Initiative) visant à fournir à des millions de personnes l’accès à l’eau potable et au traitement des eaux usées. Nous espérons du reste que, dans le sillage de cet effort, plus de 23 millions d’euros de fonds partenaires supplémentaires pourront être dégagés.

La lutte contre la famine en Afrique

Une efficacité accrue pour une résilience accrue

« Cela fait 90 ans que nous faisons partie du tissu africain. Nous sommes donc fermement décidés à soutenir le bien-être de la population à long terme et à relever les nombreux défis à court terme », explique avec ardeur Brian Smith, président de Coca-Cola Europe, Moyen-Orient et Afrique. « L’augmentation de la famine et de la sécheresse au Sahel nous attriste beaucoup. Au sein du secteur privé, nous prenons nos responsabilités aux côtés des O.N.G. et des pouvoirs publics afin d’aider sur place les 20 millions de personnes dont les vies sont menacées. À travers ce récent élargissement de notre initiative phare RAIN, nous espérons pouvoir donner un sérieux coup de pouce aux organisations d’aide et offrir aux communautés l’occasion de ressortir plus fortes et plus résilientes de cette crise. »